Pourquoi je désire son corps/h3>

Talou
« corps »

Tout d’abord il y a l’odeur. Un parfum indéfinissable qui attise mon désir lorsque je pose mes lèvres sur l’un de ses bras, une épaule ou un sein.

L’odeur de son corps m’excite.

Sa sueur aussi, ce parfum aigre et salé, enivrant, promesse douce de plaisir partagé.

Vient ensuite la peau. Ferme, frémissante sous mes doigts, mes lèvres ou ma langue. Cette peau qui vibre sous les caresses, se tend de désir, tressaille.

Mes mains vont et vient sur sa chair, la pétrissent, et sondent ses formes. Les épaules, musclées, le dos arc-bouté, les fesses rebondies, élastiques et offertes.

Ses seins, voluptueux, en tension quand je les pétris, les tétons qui durcissent sous mes succions, se contractent sous mes caresses, se contractent, se détendent.

J’aime et désire son corps

J’aime l’explorer et à chaque fois le redécouvrir. Comme un continent, vaste et infini

L’intérieur de ses cuisses est doux, immensément doux. Il y a une promesse sur cette partie de son corps que mes mains ou ma langue ressentent, celle de son sexe offert et avide

Sa peau, ses courbes enflamment mes sens, jusqu’à que je parvienne jusqu’à ses lèvres entre ses cuisses. Mes doigts ou ma langue écartent les chairs humides frémissantes qui électrisent mes sens. Cette partie de son corps est différente. Totalement différente.

J’aime son corps, dans son intégralité.

Sa sensualité débordante, son désir électrique qui attise le mien. Ma langue qui s’insinue entre ses chaires humides, mes doigts qui fouillent ses orifices, la tension qui l’emplit et me traverse. Mon sexe qui emplit le sien, cette bataille des muqueuses et des peaux, m’enflamme. J’aime son corps.

Je désire son corps.

J’aime son corps comme un territoire des sens jamais conquis.